Fièvre catarrhale ovine chez les bovins : que noter et qui consulter ?
Guide pratique
Fièvre catarrhale ovine chez les bovins : que noter et qui consulter ?
Vous soupçonnez une fièvre catarrhale ovine chez un bovin ? Appelez votre vétérinaire et signalez immédiatement la suspicion à la NVWA. Notez de quel animal il s’agit, ce que vous observez et depuis quand, mais n’attendez pas d’avoir terminé vos notes pour appeler ou faire le signalement. Une simple suspicion est également soumise à l’obligation de déclaration. Consultez les instructions de déclaration de la NVWA.

Sommaire
- Informations locales à jour et mesures officielles sur le territoire néerlandais
- Observer les signes possibles chez les bovins sans poser de diagnostic
- Noter l’identité de l’animal, la chronologie et les changements pour le vétérinaire
- Gestion générale de l’étable et conseils de prévention du vétérinaire ou des autorités
- Quand contacter le vétérinaire et vérifier les règles de déclaration
Informations locales à jour et mesures officielles sur le territoire néerlandais
La fièvre catarrhale ovine est une maladie virale qui peut aussi toucher les bovins. Des moucherons piqueurs infectés transmettent le virus. La situation et les consignes destinées aux détenteurs d’animaux peuvent changer. Consultez donc la NVWA pour les déclarations et les informations à jour et le gouvernement néerlandais pour connaître les mesures prises sur le territoire néerlandais. Une carte ou une publication datant d’une année précédente ne vous indique pas ce qui se passe actuellement près de chez vous.
Il s’agit d’animaux situés hors du territoire néerlandais ou d’un transport transfrontalier ? Demandez à votre vétérinaire et à l’autorité compétente quelles règles s’appliquent dans cette situation. Les conditions d’exportation dépendent notamment du pays de destination.
Observer les signes possibles chez les bovins sans poser de diagnostic
Surveillez les changements tels que l’arrêt de l’alimentation, une tendance à rester longtemps couché, une salivation excessive, un gonflement de la tête ou des lèvres, une boiterie ainsi qu’une douleur ou un gonflement au niveau de la couronne des sabots. Il n’est pas nécessaire que la langue soit bleue pour prendre une suspicion au sérieux : la NVWA décrit cette coloration chez les animaux gravement malades. Ces signes peuvent justifier un appel, mais ne permettent pas à eux seuls de poser un diagnostic. Consultez les signes possibles décrits par la NVWA.
Royal GD décrit également chez les bovins un écoulement nasal, des anomalies visibles autour du nez ou de la bouche, une raideur et une baisse de la production laitière. L’évolution et la gravité variaient selon les animaux étudiés. Notez donc ce que vous observez réellement, par exemple « salive excessivement depuis ce matin », et laissez le vétérinaire faire l’évaluation. Lisez les observations concernant les bovins chez Royal GD.
Noter l’identité de l’animal, la chronologie et les changements pour le vétérinaire
Rédigez une note distincte pour chaque animal qui attire votre attention. Cette fiche vous aide à échanger clairement avec le vétérinaire ; vous pouvez laisser vides les informations que vous ne connaissez pas. Les observations mentionnées correspondent aux signes décrits par la NVWA et Royal GD.
| Rubrique | Que noter ? |
|---|---|
| Animal et emplacement | Numéro de boucle auriculaire ou numéro d’identification connu, groupe et étable ou parcelle. |
| Premier changement | Date et heure auxquelles vous avez remarqué quelque chose. Précisez si vous ne connaissez pas l’heure exacte. |
| Ce que vous observez | Changements concernant l’alimentation, le temps passé couché, la salivation, la tête, la bouche ou le nez, la démarche et, le cas échéant, la production laitière. |
| Évolution | Ce qui a changé ensuite et quand vous l’avez constaté. |
| Autres animaux | Quels autres animaux attirent votre attention et depuis quand. |
| Contacts | Quand vous avez parlé au vétérinaire et au service de déclaration, et quelle suite a été convenue. |
Même une note courte et incomplète est utile. Vous pouvez la compléter si nécessaire après le premier contact.
Gestion générale de l’étable et conseils de prévention du vétérinaire ou des autorités
Surveillez les changements chez le bovin malade et dans le reste du groupe. Signalez au vétérinaire si un animal ne mange plus, ne boit plus, boite fortement ou a du mal à se relever. Discutez de ce dont l’animal a besoin et de la manière de continuer à l’observer en toute sécurité. Consultez les symptômes décrits par le gouvernement néerlandais.
La NVWA conseille d’isoler les animaux potentiellement infectés et de les tenir à l’écart des autres animaux. Elle conseille également de ne pas déplacer d’animaux depuis ou vers l’exploitation pour le moment. Demandez à votre vétérinaire comment procéder de manière responsable dans votre situation et vérifiez les consignes actuelles de la NVWA. Discutez de la prévention, y compris d’une éventuelle vaccination, avec votre vétérinaire ; ne choisissez pas de traitement ni d’insecticide de votre propre initiative sur la base de cette fiche d’observation. Lisez les informations du gouvernement néerlandais sur la vaccination.
Quand contacter le vétérinaire et vérifier les règles de déclaration
En cas de suspicion, faites les deux : contactez immédiatement votre vétérinaire et signalez immédiatement la suspicion au Landelijk meldpunt dierziekten, le service national néerlandais de déclaration des maladies animales. L’obligation de déclaration s’applique aux éleveurs et aux vétérinaires. Le formulaire de déclaration figure sur la page de la NVWA consacrée à la fièvre catarrhale ovine. Vous pouvez également appeler le service de déclaration au 045 546 31 88 ; vérifiez les coordonnées au moment de leur utilisation sur la page de la NVWA consacrée à la déclaration des maladies animales.
Lors du premier contact, signalez tout de suite si un animal est gravement malade. Indiquez ensuite de quel bovin il s’agit, où il se trouve, quand le changement a commencé, quels signes vous avez observés et si d’autres animaux attirent votre attention. Le vétérinaire détermine les suites à donner. Vous n’avez pas besoin d’établir personnellement la cause avant de signaler une suspicion. Lisez dans quels cas la NVWA demande une déclaration et une prise de contact avec le vétérinaire.